Enquête sur les ménages : l’opération de collecte se déroule normalement à Ouesso

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L’opération de collecte de données dans le cadre de l’Enquête harmonisée des conditions de vie des ménages (EHCVM) à Ouesso, chef- lieu du département de la Sangha, se déroule bien. La population salue l’initiative et accueille avec enthousiasme les agents collecteurs et enquêteurs.  

Habillés de façon distinctive, les agents enquêteurs passent à six reprises à  intervalle de trois jours dans les ménages tirés pour collecter des données en rapport avec leur train de vie. S’agissant du volet prix, d’autres agents sillonnent les marchés et différents points de vente pour y contrôler ainsi que le poids des aliments.

« Ici à Ouesso, nous travaillons dans des conditions mixtes. Il y a des ménages qui nous reçoivent facilement et comprennent l’enjeu de cette enquête. D’autres, par contre, sont un peu reticents mais cela ne nous déstabilise pas. Nous cherchons plutôt des voies et moyens pour les emmener à comprendre cette opération », a déclaré Eli Okoundzi, agent enquêteur à Ouesso.

Sur le terrain, l’opération se déroule bien, a renchéri Roland Mosseli. « Les choses se passent normalement dans la zone de contrôle.  Nous avons déjà terminé avec les numérotations et là nous sommes à la deuxième journée de la collecte… », a-t- il dit.

Visitée par des agents collecteurs, Ida Debembe, habitante de Ouesso a invité les responsables des autres ménages à recevoir sans crainte les agents de EHCVM qui passent pour la collecte des données. « J’ai été approchée par des agents collecteurs et tout s’est passé dans le calme. Quelques questions m’ont été posées sur mon train de vie, ma consommation, etc. Je conseille à d’autres ménages de ne pas se renfermer et de recevoir les enquêteurs car cela est une bonne initiative en vue du développement et de l’évolution de notre pays », a-t- elle expliqué.

À Souanké, les agents sur le terrain ont été confrontés à quelques difficultés, notamment l’absence des responsables des ménages à leur domicile.  « Les activités des habitants de Souanké centre sont plus liées au bois, donc ils y passent pratiquement une semaine et cela perturbe un peu notre méthode de travail », a fait savoir Guy Wilson Likassi, agent de l’INS à Souanké.

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